Les méthodes pour trouver le sommeil

Les méthodes pour trouver le sommeil

Il existe des somnifères à base d’herbes, et des somnifères de synthèse.

Je ne m’étendrai pas sur les somnifères et autres subtances synthétiques prescrits sur ordonnance, tels les benzodiazépines, les anxiolytiques, les agonistes inverses, les neuroleptiques et antipsychotiques, les antidépresseurs, le méprobamate, les antihistaminiques (comme l’hydroxyzine, la doxylamine ou la diphénhydramine), les dérivés d’acide barbiturique, les antihistaminiques et j’en passe. Je ne prétends pas pouvoir juger de la pertinence de ces médicaments. Seuls les médecins sont en mesure de le faire. Même si je trouve qu’ils sont souvent prescrits à tord, et qu’une bonne (psycho-)analyse ou -thérapie peut faire des merveilles – bien évidemment quand il n’y a pas pathologie d’ordre physiologique.

De façon générale, on admettra tout de même que tous ces médicaments ont plus d’effets secondaires que les simples soporifiques à base de plantes. Les classiques de la nature comme la valériane, le houblon ou le millepertuis peuvent réellement aider à dormir.

En ce qui me concerne, il en a été autrement, et seuls les acides aminés ont enfin réussi à me faire trouver la clé du sommeil. Et eux aussi sont naturels. Vous en apprendrez plus sous la rubrique «les acides aminés contre les troubles du sommeil.»
Cependant au sens large du terme, il existe un tas d’autres mesures que l’on peut ajouter à la liste des soporifiques. Je me réfère ici à «L’alcool en cas d’insomnie ?», «Le yoga et autres alternatives pour lutter contre l’insomnie» ou bien «Le sport et les troubles du sommeil».

Car comme le soutenait Françoise Dolto, on ne peut pas dormir en prenant des somnifères.

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